Le paradoxe
Vos clients adorent les marques qui font rire.
Vos leaders les évitent.
Ce que veulent vos clients
91%
des consommateurs préfèrent les marques qui font rire.
Ce que font les entreprises
95%
des leaders en entreprise craignent d'utiliser l'humour dans leurs interactions.
Un fossé énorme entre ce que les clients attendent et ce que les entreprises osent faire. L'humour n'est pas un gadget. C'est un levier business que les entreprises ignorent.
Source. Oracle Happiness Report (Savanta Inc., 2022) : plus de 12 000 consommateurs et 3 000 leaders d'entreprise interrogés dans 14 pays sur leur rapport à l'humour en marque.
Le fond business
Pourquoi l'humour change la donne.
- Ça se retient. Une vidéo qui fait rire reste en tête ; alors qu'une vidéo sérieuse s'oublie aussitôt.
- C'est une relation émotionnelle. L'humour crée un lien qu'aucun argument commercial ne peut créer.
- Ça semble honnête. Une marque qui ose rire d'elle-même semble sincère, pas marketing.
- Ça attire les talents. Les gens veulent travailler dans des endroits où on peut s'amuser.
- Ça se partage. L'humour se propage naturellement. Vos clients deviennent vos amplificateurs.
Les outils
Les 7 types d'humour qui marchent.
Le personnage.Un trait exagéré qui devient le gag.
L'humour vient du décalage entre le personnage et ce qu'il fait ou pense. On exagère un seul trait, mais de façon que tout le monde reconnaisse quelqu'un.
« Je vois très bien de quoi tu parles, j'ai déjà vécu ça... Oui, épisode 352 de One Piece. » Il raconte une situation qu'il n'a jamais vécue, mais à laquelle il s'identifie à travers un anime.
Il cherche les « bugs » dans les procédures de l'entreprise pour tout accélérer. Problème : il en casse la moitié en route.
Dès qu'on ouvre la porte de son bureau, on l'entend chanter. Puis il s'arrête net et fait comme si de rien n'était.
Il parle de son métier comme d'un instrument, avec passion. Ses collègues l'écoutent : ils réalisent que la métaphore ne tient absolument pas. Lui seul, aveuglé par sa passion, ne le voit pas.
Il dort au bureau. Mais dès qu'il se réveille, un « Eureka !! » retentit et il débloque un problème resté coincé trois semaines.
La situation.Un moment banal traité trop sérieusement.
Une situation banale devient absurde parce qu'on la traite avec un sérieux totalement disproportionné.
Une réunion est convoquée pour choisir la couleur des post-it de la salle de pause. Deux heures plus tard, on en est aux questions existentielles sur l'identité de l'entreprise, et plus personne n'ose proposer le jaune.
Un tupperware a disparu du frigo commun. Enquête interne, interrogatoires un par un dans la salle de réunion, tableau des suspects au feutre. Personne ne travaille tant que le coupable n'est pas identifié.
La machine à café tombe en panne. En une heure : cellule de crise, rationnement des capsules restantes, et un marché noir qui s'organise entre les étages.
Le commercial refuse une demande irréaliste en RDV client. Un collègue présent à la réunion le félicite : « Tu as eu raison, il aurait fallu des heures sup massives, c'était quasi impossible dans ce délai. » Mais le commercial ne retient que ça : « Quasi-impossible ? Donc c'était possible ! » Et il se met à courir après le client en criant « attendez ! ».
Le dialogue.Deux personnes qui se renvoient la balle.
Le comique naît de l'échange lui-même : on se contredit, on campe sur ses positions, on répond littéralement à une question qui n'attendait pas de réponse.
« — C'est un bug. — Non, c'est une fonctionnalité. — Le client, lui, appelle ça un bug. — Le client n'a pas lu la documentation. » Le commercial et le technique se renvoient la faute, chacun campé sur sa position, sans jamais avancer.
Le chef, agacé : « Est-ce que je dois tout faire moi-même ici ? » Un collègue, sincèrement serviable : « Non, non, je peux prendre le dossier Durand si ça t'aide. » Tout le comique vient de celui qui refuse d'entendre le reproche caché derrière la question.
« — C'est ton dossier. — Je te l'ai transféré. — Transférer, c'est pas déléguer. — C'est quoi la différence ? — La différence, c'est que c'est ton dossier. » Une logique circulaire dont personne ne sort.
« — Je te laisse le pont de mai. — Contre quoi ? — Le 26 décembre. — Jamais. — Alors on repart de zéro. » Deux collègues négocient le planning des vacances comme un traité international.
La durée.Une intrigue qui se construit épisode après épisode.
L'humour se construit dans le temps. Les personnages évoluent, les secrets se révèlent petit à petit, et une blague revient de plus en plus forte.
Quelqu'un répond toujours de façon insolente aux questions du chef, hors champ. On ne sait pas qui c'est. Intrigue de saison : les spectateurs doivent deviner, épisode après épisode. Un jeu participatif, en mode parodique.
Une équipe cherche un secret enfoui sur les origines de l'entreprise. Elle redoute de découvrir quelque chose de gênant. Révélation, des épisodes plus tard : c'est en fait une belle histoire.
Un personnage démarre sur une note négative. Au fil des épisodes, on comprend que c'est sa façon à lui de gérer. Il devient attachant, humain.
Une blague revient chaque épisode, mais elle change, se complexifie, monte d'un cran. Les spectateurs finissent par l'attendre avec impatience.
La parodie.Les codes d'un autre genre, appliqués au bureau.
On filme le quotidien avec le sérieux formel d'un autre genre : thriller, documentaire animalier, film de braquage. Le contraste entre la forme grandiose et le fond banal fait le gag.
Une voix off suit « le commercial à l'approche de la fin du trimestre, dans son habitat naturel ».
Trois collègues planifient au millimètre une opération d'infiltration : récupérer la bonne agrafeuse au service compta.
Le stagiaire est filmé comme une taupe en mission, briefé en voix off avant sa première réunion.
Le vécu.Tellement vrai que ça pique.
Pas d'exagération : la vérité du quotidien de bureau, filmée telle quelle, avec ou sans dialogue. Le rire de reconnaissance : on tague un collègue en commentaire.
45 minutes, 8 personnes, une décision : celle de refaire une réunion.
Il est 17h58, le sac est déjà sur l'épaule. Ce n'était pas deux minutes.
« Présentation_FINALE_v2_corrigée_DEF (3).pptx ». Personne ne sait laquelle ouvrir.
Pendant la réunion la plus importante de l'année, son fauteuil descend cran par cran. Il continue de prendre des notes, le menton au niveau de la table. Sans un mot.
16h55, un collègue traverse l'open space au ralenti, manteau sous le bras, pour sortir sans croiser le regard du chef.
L'ironie dramatique.Le spectateur sait. Le personnage, non.
On donne au spectateur une information que le personnage n'a pas. Et on le regarde foncer, complice.
En ouverture, le spectateur voit le stagiaire débrancher discrètement un câble du serveur pour brancher son ventilateur. Pendant tout l'épisode, l'équipe technique cherche une panne « inexplicable », réunion de crise à l'appui. Le stagiaire, bien ventilé, hoche la tête gravement avec les autres.
Le grand patron du groupe visite le site sans s'annoncer. Le spectateur le sait dès la première scène. Un employé le prend pour le nouveau stagiaire et lui explique avec aplomb « comment ça marche vraiment ici, pas comme dans les slides de la direction ».
Le spectateur voit l'employé cliquer « répondre à tous » au lieu de « répondre ». Lui ne s'en rend pas compte. Il traverse sa journée, serein, pendant que chaque collègue croisé dans le couloir le regarde bizarrement.
Les limites
Et si ça touche un sujet sensible ? L'honnêteté d'abord.
Un sujet peut émerger comme sensible sans qu'on l'ait cherché. C'est l'occasion de montrer que vous écoutez vraiment.
Faire rire ne veut pas dire ridiculiser. Je protège les gens que je filme : on met à l'aise, on dose, on valide ensemble avant diffusion. Personne ne se reconnaît en train de se faire piéger.
Ce qu'on ne fait jamais
- Jamais de moquerie gratuite. On caricature toujours avec l'accord de la personne concernée.
- Une caricature à tournure négative n'est jamais stagnante. Le personnage évolue au fil des épisodes en montrant un côté attachant, humain. Ça transforme ce qui aurait pu être blessant en reconnaissance.
- Rien n'est diffusé sans validation préalable de la personne impliquée, les scénarios doivent être validés en amont.
Ce que ça permet
- Un sujet qui ressort via l'humour, c'est un signal. Votre entreprise peut alors afficher sa position clairement : ce sujet, vous le prenez au sérieux, et voici comment.
- Le lancement de chaque épisode est aussi une opportunité de communiquer en parallèle : annoncer une mesure, une clarification, une réponse concrète. L'humour crée la visibilité ; vous la dirigez vers l'action.
- C'est ça, l'honnêteté : ne pas fuir le sujet, mais le rencontrer et montrer comment vous vous en saisissez.
Un running gag revient chaque épisode : « L'IA va nous remplacer. Sauf que l'IA ne fait pas ça bien. Sauf que l'IA ne comprend rien. » Les employés plaisantent sur la peur et l'inutilité parallèles de l'IA. À la sortie d'un épisode, l'entreprise lance un mail interne affirmant sa position : « On a entendu la blague. On a aussi entendu l'inquiétude. Voici ce qu'on fait réellement avec l'IA, ce qui reste humain, et où on investit. »
L'humour n'était pas du cynisme masqué. C'était une ouverture honnête qu'une vraie réponse a suivie.
Ce que ça crée
Au-delà de la blague. L'impact réel.
Pour votre équipe
- Une culture partagée. Les blagues que vous créez ensemble, vous les racontez après.
- De la fierté. « Je suis dans la série, regarde. »
- Une cohésion. On rit ensemble, on devient plus proches.
Pour vos clients & talents
- Ils connaissent vos équipes avant de travailler avec vous.
- Ils se projettent. « Je veux travailler là. »
- C'est mémorable. Vous ne serez pas oubliés.
En somme : c'est pas juste du contenu. C'est un document vivant de votre culture. Autant d'arguments à faire remonter : de quoi présenter le projet à votre direction, pas seulement à en parler.
Le parcours
Comment ça se passe. Pilote d'abord.
Le pilote
990 € HT
- Un atelier de cadrage avec vous.
- Une demi-journée de tournage.
- Un épisode complet, monté et livré.
- On regarde ensemble. Vous décidez.
La saison
1 850 €/mois × 12 = 22 200 € HT
- 1 journée de tournage par mois.
- 1 épisode 9:16 de 2 minutes livré.
- Tous les types d'humour, les techniques, les arcs narratifs.
- Vos personnages qui évoluent, une histoire qui se construit.
Tarifs indiqués en HT · TVA 20% en sus.
Le pilote d'abord. C'est pour vérifier qu'on fonctionne bien ensemble.